


Assignment Marie-Christine Naaman resumé p.25->34 Sujet:
Axe 2: Bien utiliser la terre Saturday, December 13, 2008 7:11 AM La route du developpment a long terme du secteur agricole et rural est bloqueé, due a la mauvaise gestion des resources naturelles et le manque de resources humaines... Pour pouvoir progresser, des plans d'actions, tournant autour de sept axes, devront etres mis à jour;
qu'améliorer la conservation de celle-ci par les opérations d'amenagement de bassins versants. La lutte contre la pollution doit aussi commencer. Le plan d'avancement consiste aussi (1) des programmes de mobilization de la resource, (2) l'utilisation de l'eau a la parcelle, (3) organiser la recuperation des couts et creer les associations d'usager.
terres non cultivées, qui sont attaquées par l'érosion, et l'acces à l'irrigation et la reforestation. Il est aussi important de maintenir la fertilité de la terre, et de la proteger contre la pollution. Mon Opinion En ce qui concerne la conservation intelligente de l'eau, et la protection de celle-ci et la lutte contre la pollution, il est primordial au debut avant de commencer l'action concrete, d'eduquer le libanais et le convaincre de l'importance de la fortune naturelle dans laquelle il vit. S'il n'est pas convaincu qu'il faut preserver les elements de la nature, et en prendre soins, le travail sera inutile, car le gouvernement et les ONGs ne peuvent pas travailler tout seuls et controller tout ce qui arrive dans toute les regions (cette derniere phrase est particulierement appreciee car elle cite une verite universelle et la necessite de travailler en commun). Il est donc primordial que le citoyen prenne les choses en mains et commence a prendre soin de son environement, commencant pas sa propre maison, son quartier, sa ville, les jardins publics, les sources d'eau qui s'y trouvent... En ce qui concerne la fertilite de la terre, je crois qu'il est mieux de ne plus utiliser des pruduits chimique pour accelerer la production. Je trouve que la qualite organique des aliments sera plus demandee par les libanais, et notre agriculture aura son importance, et nous pourrons concourrir avec les aliments importes. |
Assignment of Karen Abi Saab Sujet:
Efficacité des Techniques L’ augmentation de l’efficacité technique est un élément essentiel à la strategie agricole. Cette augmentation nécessite de briser le cycle de la médiocrité causé par un manque de diffusion d’informations, de techniques innovantes et de la bonne gestion économique. Pour sortir de ce cycle: • Développer de nouvelles varietés végétales qui sont plus productives et plus en demande sur les marchés. • Enrichir des itineraries techniques par la recherche appliquée, la formation et la vulgarisation. • Définir des zones agricoles homogènes pour faciliter le dévéloppement de la production agricole en prenant compte des conditions édaphiques, des facteurs humains et des ressources de la technique. Cette étape rendera possible l’élaboration d’un référentiel technique par zone, qui permettera l’établissements des synergies entre la recherche, la formation et la vulagarisation. • Améliorer les ressources humaines par l’organisation de la formation permanente au niveau de l’ enseignement supérieur et secondaire. • Créer progressivement des centres de gestion pour conseiller les agriculteurs. • Fournir le credit agricole à travers le système bancaire commercial sous formes de subventions aux investissements qui accompagnent des projets de modernisation sans laisser place pour le surendettement. Dynamiser les Filières Actuellement, les filières reflètent mal la segmentation de la demande. Alors, il est important de faciliter la constitution de filières specialisées, permettant une performance améliorée des produits agricole dans le marché de frais, la transformation et l’exportation. Pour renforcer l’éfficacité économique des filières, il faudra augmenter la demande urbaine pour créer des marchés de gros supplémentaires et agrandir ceux qui existent. Il faudrait aussi étudier l’opportunité de créer des marches physiques de plein air avec vente directe par les agriculteurs. L’ unification du marché national peut être accompli par la publication des mercuriales des marchés de gros et la collècte des prix. En plus, les investissements techniques à chaque niveau de la filière permettront à quelques opérateurs d’ augmenter la taille de leurs activités, d’augmenter la productivité et réduire les coûts de transactions. Ces améliorations techniques se reflèteront positivement sur l’organisation des filières, permettant l’expression de certaines spécialisations (Logos, Labels, agriculture biologique) qui rendrait les produits plus singularises et identifiables pour les consommateurs; et représenterait aussi un gage de qualité et de suivi. |
L ‘agriculture représente un secteur dynamique significatif pour l’économie du Liban parce qu’elle fournit 7% du PIB, emploie 20%-25% de la main d’œuvre, et constitue 16% de la valeur d’exportation. Mais, elle reste faible à satisfaire les besoins intérieurs dans un pays où la moitié du budget est consacré à servir les dettes dans des conditions limitées par la signature des accords régionales ne permettant pas le règlement des tarifs douaniers et des subventions et rendant les produits locales faibles dans la compétition avec les produits étrangers. Un autre défi se présente quant à la coordination entre les travaux des plusieurs ministères chargés d’un aspect ou d’autre du secteur agricole. L’agriculture Libanaise présente une originalité dans la région due à la variété des conditions agro-climatiques, l’abondance de l’eau et la bonne qualité des terres. Plusieurs problèmes se présentent: main d’œuvre étrangère, utilisation de pauvre matériel génétique, pauvre exploitation des terrains, exploitation pour objectif d’ autoconsommation familiale malgré que 20% des exploitations présentent une grande capacité d’investissement. Le grand problème reste l’absence d’une vision stratégique et d’un plan de long terme qui laissent l’eau gaspillée, la facture alimentaire chère et l’environnement dégradé. Les axes stratégiques retenus doivent respecter les choix fondamentaux faits par le Liban pour son développement durable et une bonne gouvernance. Les solutions alternatives sont l’utilisation plus judicieuse des sources en eau, la conservation des sols, la modernisation des techniques de production, la connaissance du marché local et régional, la coopération inter-administrative, la stimulation de l’ investissement privé et l’établissement d’un investissement public suffisant et efficace, la décentralisation et la déconcentration administrative. Pour ces raisons, une stratégie désignant une vue perspective de long terme dans le domaine de développement économique et social s’avère nécessaire pour contribuer au cadre général de développement. Puisque 100 000 ha de terres cultivables ne sont plus utilisés et puisque la pauvreté, touchant 32% des ménages libanais où 50 à 80% sont localisés dans les zones rurales, force les exploitants à abandonner ce secteur, et puisque la balance commerciale agricole se détériore de plus en plus, on peut dire que l’agriculture libanaise est en crise. Les défis qui se présentent devant nous sont nombreux. Il existe deux types d’ agriculture (micro-exploitation et agriculture d’entreprise) qui se comportent différemment et par suite demandent un niveau d’attention différent. Il est aussi nécessaire de parvenir à améliorer la qualité des produits agricoles et agro- alimentaires après l’établissement des règlements efficaces garantissant la compétitivité des produits dans les marchés internationaux et régionaux. En addition, il faut parvenir à améliorer non pas seulement la qualité mais la quantité aussi pour satisfaire les besoins locales et protéger la production locale. Il est nécessaire d’encourager la main d’œuvre locale parmi les jeunes qui ont l’ habitude de quitter et migrer vers les zones urbaines. De plus, due à l’importance de l’eau et spécifiquement dans ce secteur, il faut parvenir à renouveler la gestion de l’eau pour être responsive à satisfaire les besoins croissants en eau et introduire des techniques modernes toutefois éduquant la main d’œuvre généralement vieille, sur les instructions d’utilisation. Les solutions ne seront jamais introduites et implémentées sans une bonne volonté. L’amélioration de ce secteur demande une volonté sincère de la part de l’Etat aven la coopération de la société civile. Une bonne vision stratégique et efficace n’aura aucun sens sans une bonne gouvernance et sans la participation de toutes les parties concernées. |
New Assignment Lea Francis Sujet:
Suite à la guerre civile, la politique agricole que le gouvernement Libanais a adoptée à partir de 1995 jusqu'en 2004 était constituée de 4 éléments: Promouvoir le rôle de l'agriculture à long terme, limiter l'intervention du gouvernement dans le secteur agricole, assumer des responsabilités au niveau de l'infrastructure, et enfin encourager les investissements nationaux et étrangers dans ce secteur. Cependant, le rapport établi par la FAO souligne les effets négatifs de cette politique agricole durant ces 9 années. (1) Le budget du ministère de l'agriculture était insuffisant, d’où la stagnation, et (2) les accords internationaux ont été mis en place au détriment du secteur agricole. De plus, le développement soutenable, ainsi que (3) Plan Vert, n'ont pas été établis correctement, et le (4) Le bon aménagement des ressources naturelles vis-à-vis de l'environnement ainsi que (5) l'incohérence de l'administration publique ont aggravé la situation économique du secteur agricole. En 2004, la FAO a instauré une nouvelle politique libérale avec une minime intervention de l'Etat afin de surmonter cette crise et subvenir aux besoins de l'agriculture tout en évitant les monopoles et en encourageant la compétition. Finalement, si des mesures efficaces ne seraient pas prises, le secteur agricole libanais disparaîtrait et laisserait place à l'importation de produits alimentaires. Toutefois, si on implantait la politique agricole libérale de la FAO, ceci améliorerait la production ainsi que la qualité, la quantité et la valeur ajoutée des produits agricoles, les terrains seraient aménagés, l'environnement protégé et heureusement la pauvreté dans les milieux ruraux disparaîtrait petit à petit. A mon avis, l'adoption de la politique du "Laisser-faire" a causé beaucoup de tort au secteur agricole qui a rétrogradé, tout comme le montre la FAO. Afin d'améliorer l'agriculture dans ce pays, avoir une meilleure organisation des fonds monétaires, et protéger les ressources humaines tout en combattant la pauvreté, je pense que la nouvelle politique libérale instaurée par la FAO sera efficace pour changer positivement l'agriculture. |
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27/12/2008 Assignment from Michele Fenianos Sujet: Axe 5: Integrer le territoire dans le developement agricole. Axe 6: Renover le cadre institutionnel et prive Axe 7: Systematiser la participation des acteurs et l'articulaticulation au developent social Axe stratégique 5 : INTÉGRER LE TERRITOIRE DANS LE DÉVELOPPEMENT AGRICOLE ET RURAL Politiques publiques : • Établir les bases techniques d’un développement agricole régionalisé • Déconcentrer l’Administration • Renforcer les collectivités territoriales • Déléguer des compétences et des moyens pour développer les initiatives locales • Articuler les divers niveaux territoriaux Institutions : • Déconcentration administrative • Municipalisation • Rendre opérationnels les Centres de développement • Développer l’ONADAR Gouvernance : • Décentralisation et déconcentration Programmes publics d’investissement : • Assumer le coût de la décentralisation et de la déconcentration • Transférer des moyens en fonction du transfert des charges aux collectivités territoriales Problèmes socio-politiques : • Limites du processus centralisation/décentralisation • Compétences professionnelles des cadres déconcentrés et de leurs partenaires. 5. INTEGRER LE TERRITOIRE DANS LE DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET RURAL La prise en considération du territoire, donné par l’activité agricole, est obligatoire pour tenir compte de la diversité agricole et rurale afin de pouvoir apporter des solutions adéquates. L’approche filière et l’approche territoriale ne s’opposent pas, mais se complètent. Toute politique doit s’adapter à la diversité des milieux et à leur dimension humaine, vu la variété des conditions agro-climatiques du Liban. 5.1. Mieux connaître les systèmes de production dominants et les vocations par régions naturelles L’identification et l’analyse des systèmes de production et de leur performance par rapport à la vocation technique de chaque région naturelle homogène sont nécessaires afin de mieux utiliser les marges de progrès potentielles. Il est aussi indispensable de mettre au point et de diffuser, par zone, la recherche et la vulgarisation d’un référentiel technique, soumis à la loi de la durabilité et adapté aux capacités des différents groupes d’ agriculteurs. 5.2. Développer les initiatives locales La participation des agriculteurs et des autres opérateurs au développement agricole et rural passe par le niveau local, lieu véritable de discussion et de mise en œuvre des initiatives, et lieu de soutien par les agents du développement. Le sud du Liban est une exception vu le manque de développement pendant la période d’occupation. Une remise à niveau , pour l’amener à la situation nationale moyenne et l’aider à progresser continuellement, doit s’accomplir. 5.3. Commencer la décentralisation et renforcer le rôle des collectivités territoriales La décentralisation doit aller de pair avec une déconcentration des services de l’Etat, pour l’efficacité des décisions locales. a) La nécessaire déconcentration de l’action de l’Etat - La gestion et le suivi local de la politique et du secteur agricole - L’évaluation, dans la zone, des marges de progrès technologique, des services déconcentrés du Minagri et de l’Enseignement agricole supérieur et secondaire. - L’appui au niveau du terrain : vulgarisation et conseil aux agents privés du développement. Types d’actions : • Accroître la productivité avec comme objectif les performances des groupes de tête. • Faire émerger ou conforter des productions spécialisées labellisables. • Faciliter les initiatives et la participation locale en rassemblant des leaders sur des projets locaux financièrement recevables, socialement souhaitables, techniquement faisables et pouvant être encadrés ou conseillés facilement. b) Les niveaux territoriaux et leur articulation - Constituer des centres de décision locaux pour améliorer la participation et la coordination. - Favoriser l’articulation national/local pour que puissent se rencontrer efficacement le « mouvement d’en haut » et le « mouvement d’en bas ». Type d’actions : Le développement agricole et rural est conçu au niveau des territoires et débouche sur des projets qui s’articulent aux programmes nationaux. Axe stratégique 6 : RÉNOVER LE CADRE INSTITUTIONNEL PUBLIC ET PRIVÉ Politiques publiques : • Modernisation des structures administratives et coordination interministérielle • Coordination entre les groupes d’opérateurs organisés • Décentralisation et déconcentration • Réduction du risque moral Institutions : • Réforme du Minagri, de l’IRAL et du Plan vert vers l’opérationnalité • Décentralisation • Coordination des administrations déconcentrées • Renforcement des instances consulaires et professionnelles • Comités de coordination interprofessionnelle. Gouvernance : • Décentralisation • Déconcentration • Coordination • Contractualisation. Programmes publics d’investissement : • Incitations par la contractualisation • Coûts de la décentralisation/déconcentration. Problèmes socio-politiques : • Enjeux politiques de la rénovation institutionnelle • Cloisonnement administratif. 6. RENOVER LE CADRE INSTITUTIONNEL PUBLIC ET PRIVE Les institutions publiques concernées par le développement agricole et rural présentent, avec une centralisation excessive, un cloisonnement et un fonctionnement obsolète se traduisant par une inertie néfaste à la prise de décision. La solution est le décloisonnement par : (1) une impulsion donnée par le CRD/Premier Ministre, (2) par la décentralisation. 6.1. Restructuration du Minagri - Services centraux : restructuration plus opérationnelle en rappelant les missions du Ministère. - Services régionaux : préciser leurs compétences, les inclure dans un système intégré d’information lié aux services centraux qu’ils peuvent utiliser à leur tour. - Plan vert : moderniser ses missions. - IRAL : renforcer la recherche adaptative. Types d’actions : Clarifier les compétences et les responsabilités car la coordination des services se fait seulement par rapport à des programmes et des calendriers. Créer un Observatoire national d’analyse du développement agricole et rural, placé au Ministère de l’agriculture avec la participation des autres ministères et instances professionnelles concernées, pour aider à la préparation de programmes et de projets, ainsi qu’à leur suivi et à leur évaluation. 6.2. Coordination avec les autres ministères - Définir, avec le MEE, les priorités dans la réalisation des projets d’hydraulique et les nouvelles modalités de gestion des périmètres - Ministère des finances : revoir et adapter l’approvisionnement national de la Régie des tabacs et de Tombac, ainsi que le fonctionnement de l’OCBS. Animer le Service topographique et foncier. - Ministère de l’enseignement supérieur et secondaire : redimensionner et adapter les universités publiques et privées; créer des unités mixtes (universités et IRAL) de recherche sur programmes contractualisés. - Autres ministères pour le développement rural. 6.3. Organisations professionnelles - Développer les Comités agricoles des CCIA en attendant la création de Chambres d’agriculture et la définition des agriculteurs professionnels cotisants. - Coopératives : sélectionner et réformer les coopératives autour d’un projet économique. - ONG : coordonner et faire évoluer vers des formes participatives de développement rural. Types d’actions : Un effort général de restructuration, de définition des compétences, des tâches et des responsabilités, autour de la décentralisation et de la création de l’Observatoire national d’analyse du développement agricole et rural, est nécessaire. La coordination, les suivis et l’évaluation des programmes et projets devront être renforcés. Axe stratégique 7 : SYSTÉMATISER LA PARTICIPATION DES ACTEURS ET L’ARTICULATION AU DÉVELOPPEMENT RURAL Politiques publiques : • Accès aux services de base • Programmes spéciaux pour les zones pauvres et les familles défavorisées • Créations d’emplois hors de l’agriculture • Développement des institutions intermédiaires • Défense de la durabilité et protection de l’environnement. Institutions • Déconcentration administrative • Coordination des organes déconcentrés • Développement de l’ONADAR. Gouvernance : • Décentralisation/déconcentration • Concertation • Coordination des ONG. Programmes publics d’investissement : • Aide aux programmes de développement rural • Appui aux ONG. Problèmes socio-politiques : • Enjeux politiques de la lutte contre la pauvreté • Enjeux de pouvoirs administratifs. 7. SYSTEMATISER LA PARTICIPATION DES ACTEURS ET L’ARTICULATION AU DEVELOPPEMENT RURAL La rentabilité de l’investissement et la rémunération du travail et de l’entrepreneur représentent les critères du développement agricole. Pour le développement rural, étant une forme d’intervention, les critères sociaux et environnementaux sont les plus importants. D’où la nécessité des notions de projet et de participation, afin d’éviter que ces projets finissent en assistanat pur et simple. Le but recherché étant, en définitive, le développement du citoyen vivant à la campagne. 7.1. Aspects économiques, sociaux et environnementaux du développement rural Le développement rural peut être un bon vecteur du développement durable. En effet, par la multiplicité et l’ intégration de ses composantes, il peut s’adresser à divers objectif et en combiner les effets. Le projet de développement rural s’exerce sur un cadre localisé. En général, le projet de développement rural se propose : - d’améliorer les revenus, y compris ceux des plus démunis. - d’améliorer les conditions de vie - d’améliorer les ressources humaines et de promouvoir le rôle des femmes - de protéger les ressources naturelles. Le Liban a une expérience longue et variée en développement rural, plus de 50 millions $ sont engagés en moyenne par an depuis plusieurs années dans des différents projets, qui peuvent être plus effectifs en rendant opérationnels les centres de développement du Minagri, en généralisant les municipalités et en adaptant leurs charges, leurs moyens et leur tutelle. Souvent leur coordination serait souhaitables mais, jusqu’à maintenant, elle n’est effectuée que très partiellement. 7.2. La diversification des activités L’agriculture est une activité importante des zones rurales, mais une diversification est à favoriser, avec le renforcement des villes moyennes et l’apport d’activités nouvelles. Un développement de l’aménagement du territoire pourrait être plus incitatif que les mesures actuelles. Types d’actions : • mettre en place un processus efficace de décision pour coordonner l’action des divers ministères et compléter leur action par des activités supplémentaires sur financement extérieur. (rôle fondamental pour le CDR) • Accroître la capacité d’identification et de formulation de projets de développement rural. L ’Observatoire national d’analyses sur le développement agricole et rural pourrait aider le CDR, ainsi que les autres opérateurs publics et privés. • Enfin, l’Etat doit continuer à développer les institutions intermédiaires pour assurer la pérennité et articuler le « mouvement d’en haut » avec le « mouvement d’en bas ». |
Part Three: Supporting Modernization 1. Institutional Modernization So that we can revive the agriculture structure it is important for financial and development resources to be available, so that we can highlight the success of projects within integrated programs. This implies to shift the way we deal with the agriculture sector, moving away from the distribution of ineffective resources, to concentrating on the logic of the program (preparation, shared responsibility). Encouraging communication, between the top to bottom and bottom up; to avoid conflict between the national decisions and the field initiatives. Understanding the strategy, the politics, and the programs, is the only way you can reach you desired goals, as they are all linked. In addition, mechanisms of new processes should be available for all, to strengthen the interaction between everyone, and to ensure permanent funding. In this framework, you can consider institutional development by concentrating on three areas. • Collecting and processing information, and analyzing the plans/programs, which are associated with agricultural development. • Decentralizing the decisions concerning agricultural/rural development, to set the specific targets financed by the public or private sector, and to strengthen interaction. • Creating National programs for certain agricultural products, to enhance development and improving competition. • Requirement of additional financial possibilities, these financial mechanisms are based on/used for: 1. Real state, to secure it and develop the market for it, and receiving New financing that can be used on the local level. 2. Placing a semi-tax on imported and local products, to finance programs To improve competition for domestic producers. 2. Legal and Legislative Update: Law is an important element in the process of achieving an effectively functioning system concerning development. Many aspects of agricultural and rural development refer back to their assigned laws, to be able to improve. Some aspects that need the updating of the law are: The Increased and Rational Use of Water: • Update the law related to the usage of the surface and ground water. • Regulations for the institutions that use the water. • Create laws for the re-use of water. Proper Use of Land: • Updating the laws related to the circulation of agricultural land. • Updating the laws related to civil regulation and set a limit to urbanizing the agricultural land. • Create laws related to the management and improvement of the pastors. • Reviewing the forest laws. • Laws for the real estate. • Updating the laws for protected/reserved areas. Adopting these Effective Techniques: • Laws for the protection of plantations. • Revision of the laws for the use drugs and fertilizers for agriculture. For the Revitalization of Production: • Laws related to placing a tax on activating the chain production and increase competitiveness. • Law aimed at organic agriculture. • Place laws for the organizations that combine different stakeholders interested in a certain production. • Laws for the nurseries and the importing of saplings and seeds. • Setting the laws for fishing. • Laws for the olive presses. • Laws for the animal products. • Laws for the setting and application of these standards • Laws for wholesale markets. • Laws for refrigeration, storage, and packaging. • Laws for open air markets. • Quarantine laws for agriculture and veterinary use. • Laws for animal health. Integrating the Understanding of the Areas of Agriculture and Rural Development: • Laws for the works of the regional interests and the development centers. • Place laws for the creation of agricultural projects and their follow up. • Laws for the geographical naming. (wine, olive oil, cheese) The Development of Public and Private Institutions: • Laws for the contracts between the state institutions and the professional organizations, between farmers and processors and exporters etc.. • Laws for research, training, and guidance. • Laws for the farmers. • Laws for the Ministry of Agriculture, and the green project. • Laws for cooperative work. • Place laws for the works of the agricultural chambers. Organizing the Participation and Linking of the Effective Actors in the Rural Development: • Reviewing the laws placed for the Supreme Council of Agriculture. • Place laws for the National Observatory for the agricultural and rural development. • Laws for defeating fraud. Personal Remarks: In my opinion if these laws are all applied they will help our agriculture sector greatly, as we rely heavily on it, and for us to get the best out of our land we need to know how to use it properly, and effectively, but at the same time not abuse it but know how to use it with care, because without, it will effect us very negatively. I have one question though, in the part for the additional requirement of financial possibilities, it states that we need to add a semi-tax to the imported and domestic products to improve competition. However, doesn’t that cause a negative effect, because the competition is not going to be taking place only between domestic products, but with imported products as well; causing a risk for the local market? |