12/13/2008
    Assignment Marie-Christine Naaman
    resumé p.25->34

    Sujet:
  • Les axes d'une strategie de developement agricole
    Axe 1: Mobiliser l'eau et rationaliser son utilisation
    Axe 2: Bien utiliser la terre

    Saturday, December 13, 2008 7:11 AM

    La route du developpment a long terme du secteur agricole et rural est bloqueé, due a la mauvaise gestion des
    resources naturelles et le manque de resources humaines...
    Pour pouvoir progresser, des plans d'actions, tournant autour de sept axes, devront etres mis à jour;

  • Axe premier:" Mobiliser l'eau et rationaliser son utilisation."
    Il est primordial d'arrêter le gaspillage de l'eau, même si le Liban benifie de ressources importantes, ainsi
    qu'améliorer la conservation de celle-ci par les opérations d'amenagement de bassins versants. La lutte contre la
    pollution doit aussi commencer. Le plan d'avancement consiste aussi (1) des programmes de mobilization de la
    resource, (2) l'utilisation de l'eau a la parcelle, (3) organiser la recuperation des couts et creer les associations
    d'usager.

  • Axe deuxieme," Bien utiliser la terre."
    L'utilisation du sol et l'occupation des terres doivent êtres suivies attentivement du côté de la conservation des
    terres non cultivées, qui sont attaquées par l'érosion, et l'acces à l'irrigation et la reforestation.
    Il est aussi important de maintenir la fertilité de la terre, et de la proteger contre la pollution.

    Mon Opinion

    En ce qui concerne la conservation intelligente de l'eau, et la protection de celle-ci et la lutte contre la pollution, il
    est primordial au debut avant de commencer l'action concrete, d'eduquer le libanais et le convaincre de
    l'importance de la fortune naturelle dans laquelle il vit. S'il n'est pas convaincu qu'il faut preserver les elements de
    la nature, et en prendre soins, le travail sera inutile, car le gouvernement et les ONGs ne peuvent pas
    travailler tout seuls et controller tout ce qui arrive dans toute les regions (cette derniere phrase est
    particulierement appreciee car elle cite une verite universelle et la necessite de travailler en
    commun). Il est donc primordial que le citoyen prenne les choses en mains et commence a prendre soin de son
    environement, commencant pas sa propre maison, son quartier, sa ville, les jardins publics, les sources d'eau qui
    s'y trouvent...

    En ce qui concerne la fertilite de la terre, je crois qu'il est mieux de ne plus utiliser des pruduits chimique pour
    accelerer la production. Je trouve que la qualite organique des aliments sera plus demandee par les libanais, et
    notre agriculture aura son importance, et nous pourrons concourrir avec les aliments importes.
    Saturday, December 13, 2008 12:22 PM



    Assignment of Karen Abi Saab

    Sujet:
  • Axe 3: Efficacite des techniques
  • Axe 4: Dynamiser les filieres


    Efficacité des Techniques

    L’ augmentation de l’efficacité technique est un élément essentiel à la strategie agricole. Cette
    augmentation nécessite de briser le cycle de la médiocrité causé par un manque de diffusion
    d’informations, de techniques innovantes et de la bonne gestion économique. Pour sortir de ce
    cycle:
    •        Développer de nouvelles varietés végétales qui sont plus productives et plus en demande sur les marchés.
    •        Enrichir des itineraries techniques par la recherche appliquée, la formation et la vulgarisation.
    •        Définir des zones agricoles homogènes pour faciliter le dévéloppement de la production agricole en
    prenant compte des conditions édaphiques, des facteurs humains et des ressources de la technique. Cette
    étape rendera possible l’élaboration d’un référentiel technique par zone, qui permettera l’établissements des
    synergies entre la recherche, la formation et la vulagarisation.
    •        Améliorer les ressources humaines par l’organisation de la formation permanente au niveau de l’
    enseignement supérieur et secondaire.
    •        Créer progressivement des centres de gestion pour conseiller les agriculteurs.
    •        Fournir le credit agricole à travers le système bancaire commercial sous formes de subventions aux
    investissements qui accompagnent des projets de modernisation sans laisser place pour le surendettement.

    Dynamiser les Filières

    Actuellement, les filières reflètent mal la segmentation de la demande. Alors, il est important de faciliter la
    constitution de filières specialisées, permettant une performance améliorée des produits agricole dans le marché
    de frais, la transformation et l’exportation. Pour renforcer l’éfficacité économique des filières, il faudra augmenter
    la demande urbaine pour créer des marchés de gros supplémentaires et agrandir ceux qui existent. Il faudrait
    aussi étudier l’opportunité de créer des marches physiques de plein air avec vente directe par les agriculteurs. L’
    unification du marché national peut être accompli par la publication des mercuriales des marchés de gros et la
    collècte des prix.
    En plus, les investissements techniques à chaque niveau de la filière permettront  à quelques opérateurs d’
    augmenter la taille de leurs activités, d’augmenter la productivité et réduire les coûts de transactions. Ces
    améliorations techniques se reflèteront positivement sur l’organisation des filières, permettant l’expression de
    certaines spécialisations (Logos, Labels, agriculture biologique) qui rendrait les produits plus singularises et
    identifiables pour les consommateurs; et représenterait aussi un gage de qualité et de suivi.


    6/12/2008
    ASSIGNMENT OF NADINE MAZRAANI

    Sujet: Sommaire

  • Le diagnostic du secteur agricole Libanais

    L ‘agriculture représente un secteur dynamique significatif pour l’économie du Liban
    parce qu’elle fournit 7% du PIB, emploie 20%-25% de la main d’œuvre, et constitue
    16% de la valeur d’exportation. Mais, elle reste faible  à satisfaire les besoins
    intérieurs dans un pays où la moitié du budget est consacré à servir les dettes dans
    des conditions limitées par la signature des accords régionales ne permettant pas le
    règlement des tarifs douaniers et des subventions et rendant les produits locales
    faibles dans la compétition avec les produits étrangers. Un autre défi se présente
    quant à la coordination entre les travaux des plusieurs ministères chargés d’un
    aspect ou d’autre du secteur agricole.

    L’agriculture Libanaise présente une originalité dans la région due à la variété des
    conditions agro-climatiques, l’abondance de l’eau et la bonne qualité des terres.
    Plusieurs problèmes se présentent: main d’œuvre étrangère, utilisation de pauvre
    matériel génétique, pauvre exploitation des terrains, exploitation pour objectif d’
    autoconsommation familiale malgré que 20% des exploitations présentent une
    grande capacité d’investissement. Le grand problème reste l’absence d’une vision
    stratégique et d’un plan de long terme qui laissent l’eau gaspillée, la facture
    alimentaire chère et l’environnement dégradé.

    Les axes stratégiques retenus doivent respecter les choix fondamentaux faits par le
    Liban pour son développement durable et une bonne gouvernance. Les solutions
    alternatives sont l’utilisation plus judicieuse des sources en eau, la conservation des
    sols, la modernisation des techniques de production, la connaissance du marché
    local et régional, la coopération inter-administrative, la stimulation de l’
    investissement privé et  l’établissement d’un investissement public suffisant et
    efficace, la décentralisation et la déconcentration administrative.

    Pour ces raisons, une stratégie désignant une vue perspective de long terme dans
    le domaine de développement économique et social s’avère nécessaire pour
    contribuer au cadre général de développement. Puisque 100 000 ha de terres
    cultivables ne sont plus utilisés et puisque la pauvreté, touchant 32% des ménages
    libanais où 50 à 80%  sont localisés dans les zones rurales, force  les exploitants à
    abandonner ce secteur, et puisque la balance commerciale agricole se détériore de
    plus en plus, on peut dire que l’agriculture libanaise est en crise.

    Les défis qui se présentent devant nous sont nombreux. Il existe deux types d’
    agriculture (micro-exploitation et agriculture d’entreprise) qui se comportent
    différemment et par suite demandent un niveau d’attention différent. Il est aussi
    nécessaire de parvenir à améliorer la qualité des produits agricoles et agro-
    alimentaires après l’établissement des règlements efficaces garantissant la
    compétitivité des produits dans les marchés internationaux et régionaux.

    En addition, il faut parvenir à améliorer non pas seulement la qualité mais la
    quantité aussi pour satisfaire les besoins locales et protéger la production locale. Il
    est nécessaire d’encourager la main d’œuvre locale parmi les jeunes qui ont l’
    habitude de quitter et migrer vers les zones urbaines.

    De plus, due à l’importance de l’eau et spécifiquement dans ce secteur, il faut
    parvenir à renouveler la gestion de l’eau pour être responsive à satisfaire les
    besoins croissants en eau et introduire des techniques modernes toutefois
    éduquant la main d’œuvre généralement vieille, sur les instructions d’utilisation.

    Les solutions ne seront jamais introduites et implémentées sans une bonne volonté.
    L’amélioration de ce secteur demande une volonté sincère de la part de l’Etat aven
    la coopération de la société civile. Une bonne vision stratégique et efficace n’aura
    aucun sens sans une bonne gouvernance et sans la participation de toutes les
    parties concernées.
    13/12/2008
    New Assignment Lea Francis

    Sujet:
  • Les choix fondamentaux du Liban et la strategie agricole
  • La determination d'une politique agricole
  • Les profils futurs possibles de l'agriculture Libanaise


    Suite à la guerre civile, la politique agricole que le gouvernement Libanais a adoptée à partir de 1995 jusqu'en
    2004 était constituée de 4 éléments:

    Promouvoir le rôle de l'agriculture à long terme, limiter l'intervention du gouvernement dans le secteur agricole,
    assumer des responsabilités au niveau de l'infrastructure, et enfin encourager les investissements nationaux et
    étrangers dans ce secteur.

           Cependant, le rapport établi par la FAO souligne les effets négatifs de cette politique agricole durant ces 9
    années.

    (1)        Le budget du ministère de l'agriculture était insuffisant, d’où la stagnation, et
    (2) les accords internationaux ont été mis en place au détriment du secteur agricole. De plus, le développement
    soutenable, ainsi que
    (3) Plan Vert, n'ont pas été établis correctement, et le
    (4) Le bon aménagement des ressources naturelles vis-à-vis de l'environnement ainsi que
    (5) l'incohérence de l'administration publique ont aggravé la situation économique du secteur agricole.

           En 2004, la FAO a instauré une nouvelle politique libérale avec une minime intervention de l'Etat afin de
    surmonter cette crise et subvenir aux besoins de l'agriculture tout en évitant les monopoles et en encourageant la
    compétition.

           Finalement, si des mesures efficaces ne seraient pas prises, le secteur agricole libanais disparaîtrait et
    laisserait place à l'importation de produits alimentaires. Toutefois, si on implantait la politique agricole libérale de
    la FAO, ceci améliorerait la production ainsi que la qualité, la quantité et la valeur ajoutée des produits agricoles,
    les terrains seraient aménagés, l'environnement protégé et heureusement la pauvreté dans les milieux ruraux
    disparaîtrait petit à petit.

           A mon avis, l'adoption de la politique du "Laisser-faire" a causé beaucoup de tort au secteur agricole qui a
    rétrogradé, tout comme le montre la FAO. Afin d'améliorer l'agriculture dans ce pays, avoir une meilleure
    organisation des fonds monétaires, et protéger les ressources humaines tout en combattant la pauvreté, je pense
    que la nouvelle politique libérale instaurée par la FAO sera efficace pour changer positivement l'agriculture.
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    27/12/2008

    Assignment from Michele Fenianos

    Sujet:
    Axe 5: Integrer le territoire dans le developement agricole.
    Axe 6: Renover le cadre institutionnel et prive
    Axe 7: Systematiser la participation des acteurs et l'articulaticulation au developent social


    Axe stratégique 5 : INTÉGRER LE TERRITOIRE DANS LE DÉVELOPPEMENT AGRICOLE ET RURAL

    Politiques publiques :

    •        Établir les bases techniques d’un développement agricole régionalisé
    •        Déconcentrer l’Administration
    •        Renforcer les collectivités territoriales
    •        Déléguer des compétences et des moyens pour développer les initiatives locales
    •        Articuler les divers niveaux territoriaux

    Institutions :

    •        Déconcentration administrative
    •        Municipalisation
    •        Rendre opérationnels les Centres de développement
    •        Développer l’ONADAR

    Gouvernance :

    •        Décentralisation et déconcentration

    Programmes publics d’investissement :

    •        Assumer le coût de la décentralisation et de la déconcentration
    •        Transférer des moyens en fonction du transfert des charges aux collectivités territoriales

    Problèmes socio-politiques :

    •        Limites du processus centralisation/décentralisation
    •        Compétences professionnelles des cadres déconcentrés et de leurs partenaires.


    5.        INTEGRER LE TERRITOIRE DANS LE DEVELOPPEMENT AGRICOLE ET RURAL

    La prise en considération du territoire, donné par l’activité agricole, est obligatoire pour tenir compte de la
    diversité agricole et rurale afin de pouvoir apporter des solutions adéquates. L’approche filière et l’approche
    territoriale ne s’opposent pas, mais se complètent.
    Toute politique doit s’adapter à la diversité des milieux et à leur dimension humaine, vu la variété des conditions
    agro-climatiques du Liban.


    5.1.        Mieux connaître les systèmes de production dominants et les vocations par régions naturelles

    L’identification et l’analyse des systèmes de production et de leur performance par rapport à la vocation
    technique de chaque région naturelle homogène sont nécessaires afin de mieux utiliser les marges de progrès
    potentielles. Il est aussi indispensable de mettre au point et de diffuser, par zone, la recherche et la vulgarisation
    d’un référentiel technique, soumis à la loi de la durabilité et adapté aux capacités des différents groupes d’
    agriculteurs.

    5.2.        Développer les initiatives locales

    La participation des agriculteurs et des autres opérateurs au développement agricole et rural passe par le niveau
    local, lieu véritable de discussion et de mise en œuvre des initiatives, et lieu de soutien par les agents du
    développement.
    Le sud du Liban est une exception vu le manque de développement pendant la période d’occupation. Une remise
    à niveau , pour l’amener à la situation nationale moyenne et l’aider à progresser continuellement, doit s’accomplir.


    5.3.        Commencer la décentralisation et renforcer le rôle des collectivités territoriales

    La décentralisation doit aller de pair avec une déconcentration des services de l’Etat, pour l’efficacité des
    décisions locales.

    a)        La nécessaire déconcentration de l’action de l’Etat

    -        La gestion et le suivi local de la politique et du secteur agricole
    -        L’évaluation, dans la zone, des marges de progrès technologique, des services déconcentrés du Minagri et
    de l’Enseignement agricole supérieur et secondaire.
    -        L’appui au niveau du terrain : vulgarisation et conseil aux agents privés du développement.


    Types d’actions :
    •        Accroître la productivité avec comme objectif les performances des groupes de tête.
    •        Faire émerger ou conforter des productions spécialisées labellisables.
    •        Faciliter les initiatives et la participation locale en rassemblant des leaders sur des projets locaux
    financièrement recevables, socialement souhaitables, techniquement faisables et pouvant être encadrés ou
    conseillés facilement.

    b)        Les niveaux territoriaux et leur articulation

    -        Constituer des centres de décision locaux  pour améliorer la participation et la coordination.
    -        Favoriser l’articulation national/local pour que puissent se rencontrer efficacement le « mouvement d’en
    haut » et le « mouvement d’en bas ».


    Type d’actions :
    Le développement agricole et rural est conçu au niveau des territoires et débouche sur des projets qui s’articulent
    aux programmes nationaux.


    Axe stratégique 6 : RÉNOVER LE CADRE INSTITUTIONNEL PUBLIC ET PRIVÉ

    Politiques publiques :

    •        Modernisation des structures administratives et coordination interministérielle
    •        Coordination entre les groupes d’opérateurs organisés
    •        Décentralisation et déconcentration
    •        Réduction du risque moral

    Institutions :

    •        Réforme du Minagri, de l’IRAL et du Plan vert vers l’opérationnalité
    •        Décentralisation
    •        Coordination des administrations déconcentrées
    •        Renforcement des instances consulaires et professionnelles
    •        Comités de coordination interprofessionnelle.

    Gouvernance :

    •        Décentralisation
    •        Déconcentration
    •        Coordination
    •        Contractualisation.

    Programmes publics d’investissement :

    •        Incitations par la contractualisation
    •        Coûts de la décentralisation/déconcentration.

    Problèmes socio-politiques :

    •        Enjeux politiques de la rénovation institutionnelle
    •        Cloisonnement administratif.


    6.        RENOVER LE CADRE INSTITUTIONNEL PUBLIC ET PRIVE

    Les institutions publiques concernées par le développement agricole et rural présentent, avec une centralisation
    excessive, un cloisonnement et un fonctionnement obsolète se traduisant par une inertie néfaste à la prise de
    décision. La solution est le décloisonnement par : (1) une impulsion donnée par le CRD/Premier Ministre, (2) par
    la décentralisation.

    6.1.        Restructuration du Minagri

    -        Services centraux : restructuration plus opérationnelle en rappelant les missions du Ministère.
    -        Services régionaux : préciser leurs compétences, les inclure dans un système intégré d’information lié aux
    services centraux qu’ils peuvent utiliser à leur tour.
    -        Plan vert : moderniser ses missions.
    -        IRAL : renforcer la recherche adaptative.

    Types d’actions :

    Clarifier les compétences et les responsabilités car la coordination des services se fait seulement par rapport à
    des    programmes et des calendriers.
    Créer un Observatoire national d’analyse du développement agricole et rural, placé au Ministère de l’agriculture
    avec la participation des autres ministères et instances professionnelles concernées, pour aider à la préparation
    de programmes et de projets, ainsi qu’à leur suivi et à leur évaluation.

    6.2.        Coordination avec les autres ministères

    -        Définir, avec le MEE, les priorités dans la réalisation des projets d’hydraulique et les nouvelles modalités de
    gestion des périmètres
    -        Ministère des finances : revoir et adapter l’approvisionnement national de la Régie des tabacs et de
    Tombac, ainsi que le fonctionnement de l’OCBS. Animer le Service topographique et foncier.
    -        Ministère de l’enseignement supérieur et secondaire : redimensionner et adapter les universités publiques
    et privées; créer des unités mixtes (universités et IRAL) de recherche sur programmes contractualisés.
    -        Autres ministères pour le développement rural.


    6.3.        Organisations professionnelles

    -        Développer les Comités agricoles des CCIA en attendant la création de Chambres d’agriculture et la
    définition des agriculteurs professionnels cotisants.
    -        Coopératives : sélectionner et réformer les coopératives autour d’un projet économique.
    -        ONG : coordonner et faire évoluer vers des formes participatives de développement rural.

    Types d’actions :
    Un effort général de restructuration, de définition des compétences, des tâches et des responsabilités, autour de
    la décentralisation et de la création de l’Observatoire national d’analyse du développement agricole et rural, est
    nécessaire.
    La coordination, les suivis et l’évaluation des programmes et projets devront être renforcés.

    Axe stratégique 7 :        SYSTÉMATISER LA PARTICIPATION DES ACTEURS ET L’ARTICULATION AU
    DÉVELOPPEMENT RURAL

    Politiques publiques :
    •        Accès aux services de base
    •        Programmes spéciaux pour les zones pauvres et les familles défavorisées
    •        Créations d’emplois hors de l’agriculture
    •        Développement des institutions intermédiaires
    •        Défense de la durabilité et protection de l’environnement.
    Institutions
    •        Déconcentration administrative
    •        Coordination des organes déconcentrés
    •        Développement de l’ONADAR.
    Gouvernance :
    •        Décentralisation/déconcentration
    •        Concertation
    •        Coordination des ONG.
    Programmes publics d’investissement :
    •        Aide aux programmes de développement rural
    •        Appui aux ONG.
    Problèmes socio-politiques :
    •        Enjeux politiques de la lutte contre la pauvreté
    •        Enjeux de pouvoirs administratifs.

    7.        SYSTEMATISER LA PARTICIPATION DES ACTEURS ET L’ARTICULATION AU DEVELOPPEMENT RURAL

    La rentabilité de l’investissement et la rémunération du travail et de l’entrepreneur représentent les critères du
    développement agricole.
    Pour le développement rural, étant une forme d’intervention, les critères sociaux et environnementaux sont les
    plus importants.
    D’où la nécessité des notions de projet et de participation, afin d’éviter que ces projets finissent en assistanat pur
    et simple.
    Le but recherché étant, en définitive, le développement du citoyen vivant à la campagne.

    7.1.        Aspects économiques, sociaux et environnementaux du développement rural

    Le développement rural peut être un bon vecteur du développement durable. En effet, par la multiplicité et l’
    intégration de ses composantes, il peut s’adresser à divers objectif et en combiner les effets. Le projet de
    développement rural s’exerce sur un cadre localisé.
    En général, le projet de développement rural se propose :
    -        d’améliorer les revenus, y compris ceux des plus démunis.
    -        d’améliorer les conditions de vie
    -        d’améliorer les ressources humaines et de promouvoir le rôle des femmes
    -        de protéger les ressources naturelles.

    Le Liban a une expérience longue et variée en développement rural, plus de 50 millions $ sont engagés en
    moyenne par an depuis plusieurs années dans des différents projets, qui peuvent être plus effectifs en rendant
    opérationnels les centres de développement du Minagri, en généralisant les municipalités et en adaptant leurs
    charges, leurs moyens et leur tutelle.
    Souvent leur coordination serait souhaitables mais, jusqu’à maintenant, elle n’est effectuée que très partiellement.

    7.2.        La diversification des activités

    L’agriculture est une activité importante des zones rurales, mais une diversification est à favoriser, avec le
    renforcement des villes moyennes et l’apport d’activités nouvelles.
    Un développement de l’aménagement du territoire pourrait être plus incitatif que les mesures actuelles.

    Types d’actions :
    •        mettre en place un processus efficace de décision pour coordonner l’action des divers ministères et
    compléter leur action par des activités supplémentaires sur financement extérieur. (rôle fondamental pour le CDR)
    •        Accroître la capacité d’identification et de formulation de projets de développement rural. L ’Observatoire
    national d’analyses sur le développement agricole et rural  pourrait aider le CDR, ainsi que les autres opérateurs
    publics et privés.
    •        Enfin, l’Etat doit continuer à développer les institutions intermédiaires pour assurer la pérennité et articuler
    le « mouvement d’en haut » avec le « mouvement d’en bas ».
    Assignment of Sarah Panossian

    Part Three: Supporting Modernization

    1. Institutional Modernization

         So that we can revive the agriculture structure it is important for financial and development resources to be
    available, so that we can highlight the success of projects within integrated programs.

           This implies to shift the way we deal with the agriculture sector, moving away from the distribution of
    ineffective resources, to concentrating on the logic of the program (preparation, shared responsibility).
    Encouraging communication, between the top to bottom and bottom up; to avoid conflict between the national
    decisions and the field initiatives.

           Understanding the strategy, the politics, and the programs, is the only way you can reach you desired goals,
    as they are all linked. In addition, mechanisms of new processes should be available for all, to strengthen the
    interaction between everyone, and to ensure permanent funding. In this framework, you can consider institutional
    development by concentrating on three areas.

    •        Collecting and processing information, and analyzing the plans/programs, which are associated with
    agricultural development.
    •        Decentralizing the decisions concerning agricultural/rural development, to set the specific targets financed
    by the public or private sector, and to strengthen interaction.
    •        Creating National programs for certain agricultural products, to enhance development and improving
    competition.
    •        Requirement of additional financial possibilities, these financial mechanisms are based on/used for:
    1. Real state, to secure it and develop the market for it, and receiving
    New financing that can be used on the local level.
    2. Placing a semi-tax on imported and local products, to finance programs
    To improve competition for domestic producers.    

                   

    2. Legal and Legislative Update:

    Law is an important element in the process of achieving an effectively functioning system concerning
    development. Many aspects of agricultural and rural development refer back to their assigned laws, to be able to
    improve. Some aspects that need the updating of the law are:  
         
     
      The Increased and Rational Use of Water:
    •        Update the law related to the usage of the surface and ground water.
    •        Regulations for the institutions that use the water.
    •        Create laws for the re-use of water.

    Proper Use of Land:
    •        Updating the laws related to the circulation of agricultural land.
    •        Updating the laws related to civil regulation and set a limit to urbanizing the agricultural land.
    •        Create laws related to the management and improvement of the pastors.
    •        Reviewing the forest laws.
    •        Laws for the real estate.
    •        Updating the laws for protected/reserved areas.

    Adopting these Effective Techniques:
    •        Laws for the protection of plantations.
    •        Revision of the laws for the use drugs and fertilizers for agriculture.

    For the Revitalization of Production:
    •        Laws related to placing a tax on activating the chain production and increase competitiveness.
    •        Law aimed at organic agriculture.
    •        Place laws for the organizations that combine different stakeholders interested in a certain production.
    •        Laws for the nurseries and the importing of saplings and seeds.
    •        Setting the laws for fishing.
    •        Laws for the olive presses.
    •        Laws for the animal products.
    •        Laws for the setting and application of these standards
    •        Laws for wholesale markets.
    •        Laws for refrigeration, storage, and packaging.
    •        Laws for open air markets.
    •        Quarantine laws for agriculture and veterinary use.
    •        Laws for animal health.


    Integrating the Understanding of the Areas of Agriculture and Rural Development:
    •        Laws for the works of the regional interests and the development centers.
    •        Place laws for the creation of agricultural projects and their follow up.
    •        Laws for the geographical naming. (wine, olive oil, cheese)


    The Development of Public and Private Institutions:
    •        Laws for the contracts between the state institutions and the professional organizations, between farmers
    and processors and exporters etc..
    •        Laws for research, training, and guidance.
    •        Laws for the farmers.
    •        Laws for the Ministry of Agriculture, and the green project.
    •        Laws for cooperative work.
    •        Place laws for the works of the agricultural chambers.

    Organizing the Participation and Linking of the Effective Actors in the Rural Development:
    •        Reviewing the laws placed for the Supreme Council of Agriculture.
    •        Place laws for the National Observatory for the agricultural and rural development.
    •        Laws for defeating fraud.


    Personal Remarks:

    In my opinion if these laws are all applied they will help our agriculture sector greatly, as we rely heavily on it, and
    for us to get the best out of our land we need to know how to use it properly, and effectively, but at the same time
    not abuse it but know how to use it with care, because without, it will effect us very negatively.

    I have one question though, in the part for the additional requirement of financial possibilities, it states that we
    need to add a semi-tax to the imported and domestic products to improve competition. However, doesn’t that
    cause a negative effect, because the competition is not going to be taking place only between domestic products,
    but with imported products as well; causing a risk for the local market?